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Carte de France > Carte Pas-de-Calais 62
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Grand Raid Cathares<br>15-17 octobre 2015<br><u><b>Voir vidéo</b></u>
Grand Raid Cathares
15-17 octobre 2015
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Sur le sentier des produits fermiers près de chez vous
Du producteur au consommateur

Découvrez le terroir en Pas-de-Calais 62

Département
Région administrative
Nord-Pas-de-Calais Visiter le site
Sites naturels
Parc Naturel Régional
PNR des Caps Marais d'Opale Visiter le site
Avant le VIIème siècle, le marais audomarois était décrit comme « une île entre des rivières et la mer. C’était une terre déserte et inculte, hérissée de forêts, noyée de marécages ». Abbé Deneuville.
C’est aux environs de l’an 630 que l’évêque de Thérouane et trois moines, Bertin, Momelin et Ebertram, conduisirent les premiers travaux d’aménagement.
Au IXème siècle, ils dérivent le cours de l’Aa depuis Arques jusqu’à l’abbaye pour y installer leurs moulins. Par la suite, les hommes vont chercher à maîtriser l’eau en procédant à l’assèchement des terres les plus basses. L’amélioration de l’évacuation des eaux permet au XIIIème siècle l’installation sur la rive Ouest des « brouckaillers » (maraîchers). Comme en Hollande, des canaux rectilignes sont tracés, ce qui conduit à la formation d’un paysage typique formé de bandes étroites de terres rehaussées (les lègres). Certains secteurs du marais sont clos par des digues. Le niveau de l’eau y est contrôlé au moyen de moulins de pompage (XVIIIème siècle).
Réserves naturelles
Anciennes carrières de Cléty Visiter le site
Le site des anciennes carrières de Cléty constitue la première réserve naturelle régionale à vocation géologique. Le front de taille dévoile plusieurs centaines de milliers d’années de dépôt d’algues microscopiques qui se sont accumulées lorsqu’une vaste mer chaude recouvrait la région. A leur mort, leurs squelettes calcaires se déposèrent couche après couche sur le fond marin, formant la craie. Au moyen-âge, elle était utilisée pour la construction de monuments (église de Cléty, mairie-école…) ainsi que pour celle des maisons en « rouges-barres » (alternance de briques et de craie). Durant les XIXe et XXe siècles, le site a été exploité à ciel ouvert pour la production de chaux. Support de mémoire, le site est aussi un précieux support de vie.
Baie de Canche Visiter le site
Au sud du parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale, la réserve naturelle de la baie de Canche couvre une partie de la rive droite du fleuve du même nom. Un ensemble de deux milieux caractérise ce site. D’une part, l’estuaire, c’est ici que le fleuve se jette dans la mer, est un lieu de vie riche et extrêmement diversifié. D’autre part, les dunes se dressent comme des barrières naturelles. Les plus nombreuses dans la réserve sont les dunes littorales, édifiées par le vent au Moyen Age et stabilisées par la végétation qui s’y est fixée avec le temps.
Coteaux de Wavrans-sur-l'Aa Visiter le site
Au sud, la partie méridionale du promontoire crayeux au bout duquel serpente l’Aa, petit fleuve côtier. Au nord, les pelouses d’Acquin-Westbécourt marquent le revers occidental du plateau et des collines crayeuses de Quelmes-Boisdinghem. Elles constituent un espace aux pentes abruptes couvertes d’une mosaïque de pelouses où se mêlent genévriers et arbustes divers. Ces pelouses constituent d’ailleurs un complexe paysager remarquable, vestige des anciens parcours à moutons qui jalonnaient la plupart des versants crayeux de l’Artois et du Boulonnais.
Utilisé pendant plusieurs siècles pour de nombreux usages tels que le pâturage, des pratiques culturales et agro-pastorales ou encore l’exploitation de la craie utilisée pour la construction des églises du secteur…, cet ensemble de coteaux constitue un véritable joyau de biodiversité et un patrimoine naturel remarquable niché au nord de la France
Étangs du Romelaëre Visiter le site
Ancien site d’extraction de la tourbe, les étangs du Romelaëre forment un paysage d’étangs et de rivières reliés entre eux par des chenaux d’accès, autrefois empruntés par les maraîchers.
La réserve naturelle protège une centaine d’hectares de terre et d’eau. Une ambiance aquatique où étangs, watergang, roselières, prairies humides et bois tourbeux colorent le paysage. La diversité et la richesse de la faune sont connues depuis les années 1980 avec les nombreuses espèces d’oiseaux dont le héron cendré, le blongios nain, le butor étoilé ou le busard des roseaux.
Forteresse de Mimoyecques Visiter le site
Ancien bunker de la Seconde Guerre mondiale destiné à abriter le canon V3 devant bombarder Londres, la forteresse de Mimoyecques abrite un important réseau de galeries sur plusieurs niveaux qui servent de lieu d’hibernation pour les chauves-souris.
Outre son statut de lieu de mémoire, Mimoyecques constitue un site remarquable pour le patrimoine naturel car il s’agit du principal site d’hibernation connu pour les chauves-souris dans le Nord - Pas-de-Calais. Onze espèces ont déjà été inventoriées dont le grand rhinolophe, le murin des marais et le murin à oreilles échancrées. Les effectifs totaux représentent 400 à 500 individus.
Grotte et pelouses d'Acquin-Westbécourt Visiter le site
Au sud, la partie méridionale du promontoire crayeux au bout duquel serpente l’Aa, petit fleuve côtier. Au nord, les pelouses d’Acquin-Westbécourt marquent le revers occidental du plateau et des collines crayeuses de Quelmes-Boisdinghem. Elles constituent un espace aux pentes abruptes couvertes d’une mosaïque de pelouses où se mêlent genévriers et arbustes divers. Ces pelouses constituent d’ailleurs un complexe paysager remarquable, vestige des anciens parcours à moutons qui jalonnaient la plupart des versants crayeux de l’Artois et du Boulonnais.
Utilisé pendant plusieurs siècles pour de nombreux usages tels que le pâturage, des pratiques culturales et agro-pastorales ou encore l’exploitation de la craie utilisée pour la construction des églises du secteur…, cet ensemble de coteaux constitue un véritable joyau de biodiversité et un patrimoine naturel remarquable niché au nord de la France
Lostebarne-Woohay Visiter le site
La réserve naturelle de Lostebarne-Woohay s’étend sur 40 hectares situés entre les collines du Pays de Licques et la plaine maritime flamande. Le territoire de la réserve naturelle, composé de prairies humides bocagères et de quelques zones boisées, est parcouru par un chevelu de cours d’eau dont le linéaire dépasse 3 500 mètres. De nombreuses sources ponctuent le site. Certaines sont directement alimentées par l’eau provenant de la nappe de la craie qui jaillit en surface grâce à des puits artésiens, appelés localement les "trous sans fond". D’autres sources, issues des sables landéniens, sont plus acides. Elles permettent le développement d’une végétation particulière. Ces eaux, de très bonne qualité, sont le milieu de vie d’une flore et d’une faune remarquables.
Marais de Cambrin Visiter le site
La réserve naturelle du marais de Cambrin s’étend sur plus de 22 hectares sur la commune de Cambrin, entre Lille et Béthune. Cette zone humide se situe dans la vallée alluviale inondable de la plaine de la Lys, au cœur des marais de Beuvry, Cuinchy et Festubert.
Mosaïque de milieux naturels, ce site d’un grand intérêt paysager et écologique est une zone humide d’importance régionale. Véritable cœur de nature, elle joue un rôle important dans la préservation de la ressource en eau et constitue un refuge de qualité pour tout un cortège de plantes et d’animaux.
Marais de Condette Visiter le site

La Réserve Naturelle Régionale présente trois secteurs écologiques principaux :

  • la zone humide : l’étang des Miroirs
  • les zones ouvertes comprenant les prairies, les prairies humides et les mégaphorbiaies
  • les boisements
Des sentiers ont été aménagés au départ du château d'Hardelot, afin de sensibiliser le promeneur à la richesse de ce patrimoine naturel.
Marais de la Grenouillère Visiter le site
Située au sein d’un complexe de milieux alluviaux de plus de 16 hectares, la réserve naturelle du marais de la Grenouillère constitue aujourd’hui l’un des derniers marais encore fonctionnel de la vallée de la Ternoise. « Bien commun », il fut longtemps entretenu et exploité en vaine pâture par les habitants des villages d’Auchy-lès-Hesdin et de Rollancourt. Au fil du temps, le marais a perdu son caractère de bien collectif et a été loué aux différents exploitants des villages selon l’importance du cheptel mis en pâturage
La réserve naturelle du Molinet est constituée d’un ensemble de boisements et de prairies calcicoles sur lesquels l’ensemble des stades dynamiques sur sol calcaire est représenté. Ces conditions diversifiées confèrent à ce site de 6 hectares une faune et une flore variées, originales et pour plusieurs d’entre-elles, un intérêt patrimonial à l’échelle de la région.
Mont de Couple Visiter le site
Le site du Mont de Couple est localisé dans le Pas de Calais, à environ 3,5 km du littoral de la Mer du Nord. Il constitue avec les monts voisins : Mont d’Hubert et Mont de Sombre en particulier, la partie nord de la cuesta crayeuse du Boulonnais, dominant et enserrant la demi-boutonnière du même nom, et se prolongeant ensuite vers l’Artois.
Ce coteau calcaire s’étend sur une superficie d’un peu moins de 14 hectares sur le sommet du mont au nord du territoire communal d’Audembert. Sur les 9 habitats répertoriés sur le site — essentiellement des habitats de pelouses —, 3 habitats revêtent un intérêt patrimonial particulier. Mais le type de milieux présents au Mont de Couple est soumis à une dynamique naturelle typique des pelouses calcicoles qui consiste en la fermeture de ceux-ci par des stades successifs d’embroussaillement.
Pâture à Mille trous Visiter le site
Le site de la réserve naturelle de la Pâture à Mille Trous offre un point de vue imprenable sur la vallée de l’Authie. Son originalité réside dans son relief : si une petite partie offre un aspect caractéristique en coteau, la plus grande superficie est en plateau ponctué de dizaines de creux et bosses ayant pour origine l’exploitation de la craie pour les fours à chaux. C’est ce paysage bosselé qui aurait inspiré aux soldats anglais, en stationnement dans la région, son nom actuel. La présence de poches argileuses plus humides et les multiples expositions favorisent localement la présence d’espèces végétales hygrophiles.
Plateau des Landes Visiter le site

Le plateau des Landes forme un croissant d’environ 10 km de long, 1 à 2 km de large et environ 70 m d’altitude, séparant la vallée de l’Aa du bassin de la Lys. Le site comprend des landes herbeuses, des landes à bruyères et des landes boisées.
Près de 30 à 40 ha sont aujourd’hui restaurés et s’orientent vers une lande herbeuse.
Le site comprend également un important réseau de mares, d’étangs et de lande humide. Dans les petites dépressions humides, vous aurez peut-être la chance d’observer le Potamot à feuilles de renoués (protégé au niveau régional)…

Platier d'Oye Visiter le site
Enserrée par les agglomérations de Calais et de Dunkerque, la réserve naturelle du Platier d’Oye est la première zone d’alimentation sur la côte Manche/Mer du Nord rencontrée par les migrateurs en route pour leurs quartiers d’hiver. Issu du comblement de l’estuaire de l’Aa, qui remontait jusque Saint-Omer, le polder du platier (terrain plat) s’est formé relativement récemment et de manière quasi naturelle.
Pont d'Ardres Visiter le site
Pré communal d'Ambleteuse Visiter le site
La réserve naturelle du Pré communal d’Ambleteuse se situe sur le littoral à environ 7 km au nord de Boulogne-sur-Mer et s’étend sur une superficie de 60 ha. Le site constitue une grande diversité d’habitats tels que des pelouses et landes dunaires, des bas-marais et prairies tourbeuses, des ruisseaux… Le syndicat mixte du PNR des Caps et Marais d’Opale assure la gestion du site et protège ainsi plus de 500 espèces végétales dont plus d’une centaine présentent un critère de rareté et 109 espèces de champignons. Côté faunistique, le site est habité par une faune «cosmopolite» allant du chevreuil à la fauvette en passant par la bécasse des bois. On compte également une trentaine d’espèces nicheuses, 8 espèces d’amphibiens dont la rainette arboricole, 58 espèces de papillons, 157 espèces d’arachnides et 123 espèces de mollusques.
Riez de Noeux-les-Auxi Visiter le site
Exposé au sud et frontalier avec la Picardie, le coteau calcaire ou "riez" de Noeux-les-Auxi est un des plus méridional de la région. Sur ce site, le pâturage extensif s’est toujours maintenu, que cela soit par des bovins, ou aujourd’hui par des chèvres et des moutons. Cette activité, alliée à des débroussaillages sélectifs, a permis le maintien des pelouses et prairies calcicoles, supports d’une extraordinaire diversité biologique. Une grande variété d’habitats calcicoles y sont particulièrement bien exprimés : une pelouse calcicole s’étend sur une superficie importante, l’ourlet calcicole est présent et permet de faire la transition avec les fourrés d’épineux et les junipéraies. A proximité du site se trouve une des plus belles forêts de ravin de la région.
Sites pittoresques
Pointe du Touquet Visiter le site
Massifs forestiers
Bois d'Havrincourt Visiter le site
Foêt domaniale d'Hesdin Visiter le site
Forêt d'Eperlecques Visiter le site
Forêt domaniale d'Hardelot
Forêt domaniale d'Holain
Forêt domaniale de Boulogne Visiter le site
Forêt domaniale de Desvres Visiter le site
Forêt domaniale de Guînes
Forêt domaniale de Rihoult-Clairmarais Visiter le site
Forêt domaniale de Tournehem Visiter le site
Forêt domaniale de Vimy
Race animale locale
Race ovine
Boulonnaise Visiter le site
La race ovine Boulonnaise est issue des populations ovines locales, artésienne et flamande, dans lesquelles furent introduit aux XVIIIe et XIXe siècles des béliers de races anglaises Dishley, New Kent et Shropshire afin d’améliorer la production de laine.
Chevaux
Boulonnais Visiter le site
Le boulonnais, surnommé le « pur-sang des chevaux de trait » ou le « colosse en marbre blanc », est une race de cheval de trait originaire du Boulonnais, sur la côte de la Manche, et historiquement élevée dans tout le Pas-de-Calais, la Picardie et le pays de Caux, en France.
Le Henson, ou cheval de la baie de Somme, est une race chevaline française dont l'idée émerge au début des années 1970.
Trait du Nord Visiter le site
Le trait du Nord, autrefois nommé Ardennais du Nord et Ardennais de type Nord, est une race de grand cheval de trait français dit « à sang froid », originaire de la région du Hainaut.
Produits du terroir
Fromages
la Boulette d'Avesnes Visiter le site
Ce petit fromage en forme de cône rouge ou blanc porte le nom de la capitale de l’Avesnois, près de Maroilles. Fabriqué à partir de lait de vache, la Boulette d’Avesnes est un fromage à pâte molle à croûte lavée.
La Butte des Dunes Visiter le site
Encore aujourd’hui, le terroir français voit l’apparition de nouveaux fromages, grâce au savoir-faire et à la persévérance des maîtres fromagers. La Butte des Dunes est l’un d’entre eux.
Le Belval Visiter le site
Le Belval est un fromage au lait de vache cru, à pâte molle, pressée et non cuite.
Le Coeur d'Arras Visiter le site
Le Cœur d’Arras est un fromage au lait de vache cru à pâte molle et croûte lavée de la famille du Maroilles.
Le Crayeux de Roncq Visiter le site
Le Crayeux de Roncq, appelé également Carré du Vinage, est un fromage au lait cru de vache, à pâte molle et à croûte lavée de couleur orangée. De forme carrée, sa pâte, aux grains liés, est souple et onctueuse et son centre crayeux.
Le Dauphin Visiter le site
Le Dauphin est un fromage aux herbes et épices du Nord-Pas-de-Calais, fabriqué à partir de lait de vache cru ou pasteurisé.
Le Sablé de Wissant Visiter le site
Le Sablé de Wissant est un fromage au lait cru de vache, à pâte pressée non cuite et dont la croûte a été régulièrement brossée à la bière blanche de Wissant.
Le Sire de Créquy Visiter le site
Le Sire de Créquy est un fromage fermier au lait de vache cru et entier, à pâte molle et pressée, et à croûte lavée aux tons jaune orangé.
Le Vieux Boulogne Visiter le site
Le Vieux-Boulogne, ressemblant sensiblement au Pont l’Evêque, est un fromage au lait cru de vache, à pâte molle et pressée, laissant apparaître des trous de fermentation. Sa croûte, lavée à la bière de Saint-Léonard, arbore une couleur orange pâle.