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DÉCOUVRIR LE TERROIR

Pas-de-Calais (62)
Département / Région administrative

Nord-Pas-de-Calais

Arras
Sites naturels / Parc Naturel Régional

PNR des Caps Marais d'Opale

Colembert
Avant le VIIème siècle, le marais audomarois était décrit comme « une île entre des rivières et la mer. C’était une terre déserte et inculte, hérissée de forêts, noyée de marécages ». Abbé Deneuville.
C’est aux environs de l’an 630 que l’évêque de Thérouane et trois moines, Bertin, Momelin et Ebertram, conduisirent les premiers travaux d’aménagement.
Au IXème siècle, ils dérivent le cours de l’Aa depuis Arques jusqu’à l’abbaye pour y installer leurs moulins. Par la suite, les hommes vont chercher à maîtriser l’eau en procédant à l’assèchement des terres les plus basses. L’amélioration de l’évacuation des eaux permet au XIIIème siècle l’installation sur la rive Ouest des « brouckaillers » (maraîchers). Comme en Hollande, des canaux rectilignes sont tracés, ce qui conduit à la formation d’un paysage typique formé de bandes étroites de terres rehaussées (les lègres). Certains secteurs du marais sont clos par des digues. Le niveau de l’eau y est contrôlé au moyen de moulins de pompage (XVIIIème siècle).
Sites naturels / Réserves naturelles

Anciennes carrières de Cléty

Cléty
Le site des anciennes carrières de Cléty constitue la première réserve naturelle régionale à vocation géologique. Le front de taille dévoile plusieurs centaines de milliers d’années de dépôt d’algues microscopiques qui se sont accumulées lorsqu’une vaste mer chaude recouvrait la région. A leur mort, leurs squelettes calcaires se déposèrent couche après couche sur le fond marin, formant la craie. Au moyen-âge, elle était utilisée pour la construction de monuments (église de Cléty, mairie-école…) ainsi que pour celle des maisons en « rouges-barres » (alternance de briques et de craie). Durant les XIXe et XXe siècles, le site a été exploité à ciel ouvert pour la production de chaux. Support de mémoire, le site est aussi un précieux support de vie.

Baie de Canche

Camiers
Au sud du parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale, la réserve naturelle de la baie de Canche couvre une partie de la rive droite du fleuve du même nom. Un ensemble de deux milieux caractérise ce site. D’une part, l’estuaire, c’est ici que le fleuve se jette dans la mer, est un lieu de vie riche et extrêmement diversifié. D’autre part, les dunes se dressent comme des barrières naturelles. Les plus nombreuses dans la réserve sont les dunes littorales, édifiées par le vent au Moyen Age et stabilisées par la végétation qui s’y est fixée avec le temps.

Coteaux de Wavrans-sur-l'Aa

Wavrans-sur-l'Aa
Au sud, la partie méridionale du promontoire crayeux au bout duquel serpente l’Aa, petit fleuve côtier. Au nord, les pelouses d’Acquin-Westbécourt marquent le revers occidental du plateau et des collines crayeuses de Quelmes-Boisdinghem. Elles constituent un espace aux pentes abruptes couvertes d’une mosaïque de pelouses où se mêlent genévriers et arbustes divers. Ces pelouses constituent d’ailleurs un complexe paysager remarquable, vestige des anciens parcours à moutons qui jalonnaient la plupart des versants crayeux de l’Artois et du Boulonnais.
Utilisé pendant plusieurs siècles pour de nombreux usages tels que le pâturage, des pratiques culturales et agro-pastorales ou encore l’exploitation de la craie utilisée pour la construction des églises du secteur…, cet ensemble de coteaux constitue un véritable joyau de biodiversité et un patrimoine naturel remarquable niché au nord de la France

Étangs du Romelaëre

Saint-Omer
Ancien site d’extraction de la tourbe, les étangs du Romelaëre forment un paysage d’étangs et de rivières reliés entre eux par des chenaux d’accès, autrefois empruntés par les maraîchers.
La réserve naturelle protège une centaine d’hectares de terre et d’eau. Une ambiance aquatique où étangs, watergang, roselières, prairies humides et bois tourbeux colorent le paysage. La diversité et la richesse de la faune sont connues depuis les années 1980 avec les nombreuses espèces d’oiseaux dont le héron cendré, le blongios nain, le butor étoilé ou le busard des roseaux.

Forteresse de Mimoyecques

Landrethun-le-Nord
Ancien bunker de la Seconde Guerre mondiale destiné à abriter le canon V3 devant bombarder Londres, la forteresse de Mimoyecques abrite un important réseau de galeries sur plusieurs niveaux qui servent de lieu d’hibernation pour les chauves-souris.
Outre son statut de lieu de mémoire, Mimoyecques constitue un site remarquable pour le patrimoine naturel car il s’agit du principal site d’hibernation connu pour les chauves-souris dans le Nord - Pas-de-Calais. Onze espèces ont déjà été inventoriées dont le grand rhinolophe, le murin des marais et le murin à oreilles échancrées. Les effectifs totaux représentent 400 à 500 individus.

Grotte et pelouses d'Acquin-Westbécourt

Acquin-Westbécourt
Au sud, la partie méridionale du promontoire crayeux au bout duquel serpente l’Aa, petit fleuve côtier. Au nord, les pelouses d’Acquin-Westbécourt marquent le revers occidental du plateau et des collines crayeuses de Quelmes-Boisdinghem. Elles constituent un espace aux pentes abruptes couvertes d’une mosaïque de pelouses où se mêlent genévriers et arbustes divers. Ces pelouses constituent d’ailleurs un complexe paysager remarquable, vestige des anciens parcours à moutons qui jalonnaient la plupart des versants crayeux de l’Artois et du Boulonnais.
Utilisé pendant plusieurs siècles pour de nombreux usages tels que le pâturage, des pratiques culturales et agro-pastorales ou encore l’exploitation de la craie utilisée pour la construction des églises du secteur…, cet ensemble de coteaux constitue un véritable joyau de biodiversité et un patrimoine naturel remarquable niché au nord de la France

Lostebarne-Woohay

Louches
La réserve naturelle de Lostebarne-Woohay s’étend sur 40 hectares situés entre les collines du Pays de Licques et la plaine maritime flamande. Le territoire de la réserve naturelle, composé de prairies humides bocagères et de quelques zones boisées, est parcouru par un chevelu de cours d’eau dont le linéaire dépasse 3 500 mètres. De nombreuses sources ponctuent le site. Certaines sont directement alimentées par l’eau provenant de la nappe de la craie qui jaillit en surface grâce à des puits artésiens, appelés localement les "trous sans fond". D’autres sources, issues des sables landéniens, sont plus acides. Elles permettent le développement d’une végétation particulière. Ces eaux, de très bonne qualité, sont le milieu de vie d’une flore et d’une faune remarquables.

Marais de Cambrin

Cambrin
La réserve naturelle du marais de Cambrin s’étend sur plus de 22 hectares sur la commune de Cambrin, entre Lille et Béthune. Cette zone humide se situe dans la vallée alluviale inondable de la plaine de la Lys, au cœur des marais de Beuvry, Cuinchy et Festubert.
Mosaïque de milieux naturels, ce site d’un grand intérêt paysager et écologique est une zone humide d’importance régionale. Véritable cœur de nature, elle joue un rôle important dans la préservation de la ressource en eau et constitue un refuge de qualité pour tout un cortège de plantes et d’animaux.
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